Soutien à une dénonciation pénale visant l’arrestation de Nir Barkat, actuellement présent au Forum économique mondial (WEF) à Davos


Dans la presse :
https://www.24heures.ch/nir-barkat-plainte-penale-contre-le-ministre-israelien-a-davos-418609976467
Extrait : « Cette démarche est «pleinement soutenue» par la Ligue suisse des droits humains Genève (LSDH-Ge). «Face aux graves violations du droit international commises par l’État d’Israël à l’encontre des populations civiles, le silence et l’inaction ne sont pas des options», dénonce la Ligue. Son coprésident Marc Morel rappelle que le droit suisse prévoit la compétence des autorités nationales pour poursuivre ou arrêter des personnes soupçonnées de crimes internationaux graves, notamment sur la base du principe de la compétence universelle. »
https://lecourrier.ch/2026/01/22/denonciation-penale-contre-un-ministre-israelien
Extrait : « La Ligue suisse des droits humains-Genève (LSDH-GE) a annoncé, dans un communiqué, soutenir la démarche et y voit un test de crédibilité pour la Suisse. Son coprésident Marc Morel rappelle que la Suisse, en tant qu’Etat dépositaire des Conventions de Genève, a l’obligation de poursuivre les crimes internationaux graves. «Cette dénonciation permet de donner une portée concrète à cette obligation», souligne-t-il. Il poursuit: «Ces démarches sont nécessaires. Elles obligent la Suisse à assumer ses responsabilités et à mettre en œuvre la lutte contre l’impunité face aux crimes commis par Israël.» La présence temporaire de Nir Barkat en Suisse donne à cette exigence, selon la LSDH-GE, une portée immédiate »
Extrait : « Dans un communiqué de presse, la Ligue suisse des droits humains – Genève (LSDH-GE) a exprimé ce jeudi son soutien à une dénonciation pénale demandant au procureur général de la Confédération de procéder à l’arrestation de Nir Barkat, ministre de l’économie et de l’industrie du gouvernement israélien, actuellement présent à Davos à l’occasion du WEF, pour des faits relevant de violations graves du droit international humanitaire et du droit international pénal.
«La barbarie ne saurait être normalisée, relativisée ou tolérée, quels que soient les auteurs présumés ou les fonctions qu’ils occupent», poursuit la LSDH-GE: «En tant qu’Etat dépositaire des Conventions de Genève et acteur central de la gouvernance internationale, la Suisse ne saurait détourner le regard, ni se retrancher derrière des considérations politiques ou diplomatiques, pour permettre à des auteurs présumés de graves crimes internationaux de se soustraire à la Justice.» »
